Description of node <http://id.insee.fr/operations/serie/s1036>

Subject Predicate Object
http://id.insee.fr/operations/serie/s1036 http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#type http://rdf.insee.fr/def/base#StatisticalOperationSeries
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http://id.insee.fr/operations/serie/s1036 http://www.w3.org/2004/02/skos/core#prefLabel Household consumption (2014 base)
http://id.insee.fr/operations/serie/s1036 http://www.w3.org/2004/02/skos/core#prefLabel Consommation des ménages (base 2014)
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http://id.insee.fr/operations/serie/s1036 http://www.w3.org/2000/01/rdf-schema#seeAlso http://id.insee.fr/operations/serie/s1030
http://id.insee.fr/operations/serie/s1036 http://purl.org/dc/terms/abstract <p>L'analyse de l'&eacute;volution de la d&eacute;pense de consommation des m&eacute;nages, associ&eacute;e &agrave; celle d'autres grandeurs (telles que le revenu disponible brut), permet d'appr&eacute;cier le comportement des m&eacute;nages en mati&egrave;re de consommation/&eacute;pargne.</p> <p>Elle permet en outre une analyse fine de la consommation selon trois niveaux d'analyse compl&eacute;mentaires&nbsp;:</p> <p>- par produits consomm&eacute;s. Les produits sont d&eacute;finis selon une optique de processus de fabrication et de mati&egrave;re de l'objet consomm&eacute;, par exemple textile, bois, chimie, etc.&nbsp;;<br />- par fonction, &agrave; savoir selon les besoins auxquels la consommation r&eacute;pond. Par&nbsp;exemple : alimentation, boissons alcoolis&eacute;es et tabac, articles d'habillement et chaussures, logement chauffage &eacute;clairage, etc.&nbsp;;<br />- selon le caract&egrave;re plus ou moins durable des biens consomm&eacute;s (opposition biens durables/biens fongibles). Sont ainsi distingu&eacute;s les biens durables importants (v&eacute;hicules, meubles, &eacute;quipement m&eacute;nager ou de loisir), les biens semi-durables (textile, habillement) et les biens non durables (alimentation, &eacute;nergie).</p>
http://id.insee.fr/operations/serie/s1036 http://purl.org/dc/terms/abstract <p>Analysis of changes in household consumption expenditure, associated with other factors (such as gross disposable income), shows household behaviour related to consumption/savings.</p> <p>In addition, it provides a detailed analysis of consumption at three further levels:</p> <p>- consumed products: products are defined according to manufacturing process and material of which the consumed object is made,&nbsp;e.g. textile, wood, chemical, etc.;<br />- function, or according to the needs that the consumption meets. For example: food, alcoholic beverages and tobacco, clothing and shoes, housing, heating, light, etc.;<br />- the durable or non-durable nature of the goods consumed (durable goods as opposed to fungible goods). In this way the important durable goods can be distinguished (vehicles, furniture, household or leisure equipment) from semi-durable goods (textiles, clothing) and non-durable goods (food, energy).</p>
http://id.insee.fr/operations/serie/s1036 http://www.w3.org/2004/02/skos/core#historyNote <p>Auparavant tous les dix ans environ, et dor&eacute;navant tous les cinq ans en moyenne, les statisticiens font une r&eacute;vision approfondie des m&eacute;thodes et des &eacute;valuations de la comptabilit&eacute; nationale&nbsp;: cette r&eacute;novation constitue ce que l'on nomme "une nouvelle base". Les changements de base peuvent s'accompagner de r&eacute;visions de concepts ou de nomenclatures.</p> <p>Les donn&eacute;es sont actuellement publi&eacute;es en base 2014. Depuis 1986, six bases se sont succ&eacute;d&eacute;es&nbsp;: la base 80, la base 95, les bases 2000, 2005, 2010 et 2014.</p> <p>L'&eacute;valuation de la consommation des m&eacute;nages en base 1995 diff&egrave;re sensiblement de celle de la base 80 (changements conceptuels, modifications de champ et de r&eacute;&eacute;valuations des niveaux de consommation, changement de nomenclature de produits).<br />En base 1995, elle recouvre&nbsp;:<br />- l'int&eacute;gration des d&eacute;partements d'outre-mer (DOM)&nbsp;;<br />- le classement en "d&eacute;pense des m&eacute;nages" de taxes et imp&ocirc;ts de la base 80 (exemple&nbsp;: taxe d'enl&egrave;vement des ordures m&eacute;nag&egrave;res)&nbsp;;<br />- un traitement diff&eacute;rent des compensations des r&eacute;ductions tarifaires&nbsp;;<br />- le retrait de la consommation des antiquit&eacute;s et objets d'art&nbsp;;<br />- la r&eacute;&eacute;valuation des niveaux de la base 80 &agrave; partir des sources disponibles, y compris l'ajout de nouveaux produits.</p> <p>Par rapport &agrave; la base 95, la consommation en base 2000 recouvre de plus&nbsp;:<br />- l'int&eacute;gration dans le p&eacute;rim&egrave;tre de la consommation des m&eacute;nages de d&eacute;penses en services d'interm&eacute;diation financi&egrave;re indirectement mesur&eacute;es (SIFIM)&nbsp;; ces d&eacute;penses correspondent aux marges d'int&eacute;r&ecirc;ts des institutions financi&egrave;res sur les cr&eacute;dits &agrave; la consommation et sur les d&eacute;p&ocirc;ts.<br />- la r&eacute;&eacute;valuation des niveaux de la base 95 &agrave; partir des sources disponibles, y compris l'ajout de nouveaux produits, en particulier pour les biens et services des technologies de l'information et de la communication.</p> <p>En base 2005, la consommation s'appuie d&eacute;sormais sur la nomenclature d'activit&eacute;s fran&ccedil;aise Naf r&eacute;v.2. Elle a fait l'objet&nbsp;:<br />- d'une refonte du compte des institutions sans but lucratif aux services des m&eacute;nages et de l'action sociale&nbsp;;<br />- de l'int&eacute;gration de la TVA sur cr&eacute;dit-bail dans les SIFIM&nbsp;;<br />- d'une r&eacute;&eacute;valuation de niveaux de consommation bas&eacute;e sur les sources disponibles, dont les recalages sur les comptes satellites.</p> <p>En base 2010, les niveaux de consommation sont &eacute;valu&eacute;s selon les concepts d&eacute;crits dans le nouveau syst&egrave;me europ&eacute;en des comptes (SEC 2010). Par rapport &agrave; la base 2005, elle comprend&nbsp;:<br />- l'int&eacute;gration de Mayotte comme d&eacute;partement d'outre-mer&nbsp;;<br />- le traitement du cr&eacute;dit d'imp&ocirc;t qui minore de la d&eacute;pense de consommation des m&eacute;nages (soit en tant que subvention, soit en tant prestation sociale en nature)&nbsp;;<br />- le classement en "d&eacute;pense de consommation des m&eacute;nages" de la taxe sur les certificats d'immatriculation&nbsp;;<br />- la nouvelle d&eacute;finition de la consommation en assurance dommages, bas&eacute;e sur la diff&eacute;rence entre primes collect&eacute;es et indemnit&eacute;s attendues (et non plus indemnit&eacute;s r&eacute;ellement vers&eacute;es)&nbsp;;<br />- la r&eacute;&eacute;valuation des niveaux de la base 2005 &agrave; partir des sources disponibles.</p> <p>En base 2014, les niveaux de consommation sont toujours &eacute;valu&eacute;s selon les concepts d&eacute;crits dans le syst&egrave;me europ&eacute;en des comptes 2010, mais am&eacute;liorent notamment la coh&eacute;rence entre sources de donn&eacute;es, et permettent de r&eacute;pondre aux derni&egrave;res recommandations Europ&eacute;ennes. Par rapport &agrave; la base 2010, ont &eacute;t&eacute; revus&nbsp;:<br />- les niveaux de consommation des m&eacute;nages en services ont &eacute;t&eacute; r&eacute;examin&eacute;s et ajust&eacute;s pour prendre en compte de nouvelles sources. Ces ajustements ont permis en contrepartie de rehausser le solde ext&eacute;rieur et de le rapprocher des estimations de la Balance des paiements.<br />- les d&eacute;penses des non-r&eacute;sidents en France ont &eacute;t&eacute; rehauss&eacute;es, en coh&eacute;rence avec les derni&egrave;res estimations de la Balance des paiements.<br />- la prise en compte du trafic de stup&eacute;fiants dans les comptes a conduit &agrave; tr&egrave;s faiblement rehausser la consommation des m&eacute;nages en coh&eacute;rence avec les donn&eacute;es publi&eacute;es par des organismes experts du sujet.<br />- la redevance audiovisuelle vers&eacute;e &agrave; France T&eacute;l&eacute;vision et &agrave; Radio France est d&eacute;sormais class&eacute;e en pr&eacute;l&egrave;vement obligatoire ce qui diminue la d&eacute;pense de consommation des m&eacute;nages.<br />- les r&eacute;sultats r&eacute;cents de l&rsquo;enqu&ecirc;te nationale Logement 2013 ont &eacute;t&eacute; int&eacute;gr&eacute;s, ce qui accro&icirc;t le dynamisme des loyers sur la p&eacute;riode 2006-2015.</p>
http://id.insee.fr/operations/serie/s1036 http://www.w3.org/2004/02/skos/core#historyNote <p>In the past, about every ten years, and now every five years on average, statisticians carried out an in-depth revision of the methods and evaluations used in the national accounts: this revision leads to what is called "a new base". Changes of base may also be accompanied by revisions of concepts or of classifications.</p> <p>Data are currently published in 2014 base. Since 1986, there have been six bases: base 80, base 95, bases 2000, 2005, 2010 and 2014.</p> <p>The evaluation of household consumption with the 1995 base differs appreciably from that with the 80 base (changes in concepts, changes to fields and re-evaluations of consumption levels, changes to the product classification).<br />In the 1995 base, this covers:<br />- inclusion of the overseas departments (DOM);<br />- classification of duties and taxes in the 1980 base (e.g. household waste collection tax) as "household expenditure";<br />- different treatment for offsetting tariff reductions;<br />- removal from consumption from antiques and art objects;<br />- re-evaluation of 80 base levels from available sources, including adding new products.</p> <p>Compared with the 95 base, consumption in the 2000 base additionally covers:<br />- inclusion in household expenditure of expenses related to financial intermediation services indirectly measured (FISIM); this&nbsp;expenditure corresponds to financial institutions' interest margins on consumer credit and on deposits.<br />- re-evaluation of levels of the 95 base from available sources, including adding new products, especially for goods and services associated with information and communication technology.</p> <p>In the 2005 base, the consumption is now based on the French classification of activities - NAF rev. 2. The change in classification has been an opportunity to:<br />- an overhaul of the account of non-profit institutions serving households and of the social action;<br />- the integration of VAT on leasing in FISIM;<br />- a revaluation of consumption levels based on available sources, including readjustments on satellites accounts.</p> <p>In the 2010 base, consumption levels are measured using the concepts described in the new European system of Accounts (ESA 2010). Compared to the base 2005, it includes:<br />- the integration of Mayotte as overseas department;<br />- a new way to register tax credit that underestimates the consumption expenditure of households (either as grant or as social benefits in kind);<br />-the classification as "consumption expenditure of households" of tax on registration certificates;<br />- the new definition of consumption casualty insurance, based on the difference between collected premiums and expected benefits (and no longer based on actually paid benefits);<br />-the revaluation of the 2005 base levels from the available sources.</p> <p>In the 2014 base, consumption levels are measured using the concepts described in the new European system of Accounts (ESA 2010). Compared to the base 2010, it includes:<br />- the revaluation of the 2010 base levels in services which are adjusted to take into account new sources. These adjustments made it possible, in return, to increase the external balance and bring it closer to the estimates of the Balance of Payments.<br />- spending by non-residents in France has been increased, in line with the latest estimates of the balance of payments.<br />- the integration of the drug traffic in the accounts led to a very slight increase in the consumption of households consistent with the data published by expert bodies of the subject.<br />- the audiovisual fee paid to France T&eacute;l&eacute;vision and Radio France is now classified as a mandatory levy which reduces the consumption expenditure of households.<br />- the recent results of the 2013 national housing survey have been integrated.</p>
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